Un événement mensuel

Chaque dernier dimanche du mois à partir de 16h30 et jusqu'à minuit, la chaleur et la convivialité si particulière de Cuba, tant appréciée de tous ceux qui y ont un jour goûté, ont rendez-vous à La Peña del Son.

Des concerts

Les meilleurs groupes jouent dans une ambiance qu'ils apprécient : les musiciens donnent le meilleur d'eux-mêmes pour leur plaisir... et le vôtre.

Des cours de danse

Pour tous les niveaux, tous les styles avec les meilleur-e-s professeur-e-s travaillant à Paris. Durant le concert et les DJ sets, ils vous invitent à mettre en pratique ce que vous savez faire, dans une ambiance détendue.

Des conférences

Pour que vous ne dansiez pas idiot, un conférencier spécialiste des musiques cubaines et latines vous livre quelques clés pour comprendre de quoi on parle lors de présentations musicales légères. Venez, vous saurez !

Tous les parfums de la culture cubaine

Expositions, littérature, musique, danse, cuisine, cocktails, jeu de dominos, rencontres, ... : tous les ingrédients sont réunis pour vous faire goûter tous les plaisirs de l'île : la alma cubana.

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dimanche 13 avril 2014

Nicolas Guillen, poète du son

Nicolas Guillen (1902-1989)
A bas la lyre, vive le bongo ! C'est ce slogan percutant qui guide l'action littéraire d'intellectuels cubains du début du XXème siècle. Par cette prise de position radicale, ils souhaitent non pas mettre à bas la guitare espagnole pour la remplacer par des percussions africaines, mais bien réhabiliter ce que Cuba doit à l'Afrique, dans un pays où le racisme est alors monnaie courante.

En ces temps d'indépendance et de lutte nationaliste, c'est aussi une manière de célébrer la cubanité, mélange original d'Europe et d'Afrique, en rééquilibrant ce double héritage et en célébrant la source noire à sa juste valeur.

Le travail poétique de Nicolas Guillen, métis né à Camaguey en 1902, va dans ce sens. En 1930, il publie Motivos de son (Poèmes en forme de son), où son talent littéraire rend un bel hommage au son, encore souvent considéré à l'époque par la bonne société comme une musique de bas étage.
Ce regard admiratif d'un intellectuel connaisseur porté sur une musique à la fois populaire et noire contribuera au triomphe du son, que le grand joueur de tres Arsenio Rodriguez portera bientôt vers des sommets inégalés.

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 Motivos de son sera suivi en 1931 du recueil poétique Songoro Cosongo, dans lequel  il n'est pas nécessaire de comprendre la langue pour entendre la richesse rythmique de la poésie de Guillen.







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dimanche 16 mars 2014

Le bolero, vu par Guillermo Cabrera Infante

"... le sentiment majeur produit par les boleros n'est pas l'amour mais l'amour du souvenir de l'amour... "
Guillermo Cabrera Infante, 1993

mardi 4 mars 2014

Rumba, par Jean-Luc Marty

Excellent ! Dans ce roman, Jean-Luc Marty, avec poésie, transparence et subtilité, nous dévoile les dessous de la rumba, une partie plutôt intime de la culture cubaine : musique, ambiance des rues et des solars de La Havane, principes et règles de vie des rumberos,..

Avec ce roman, Jean-Luc Marty a obtenu le Prix Populiste 2008.